En même temps que la crise avance, le mouvement pour la révolution avance aussi

This is a French translation of our document “As the crisis advances, so to will the movement for revolution” from November 2008.

Novembre 2008-IR Organe central

Le capitalisme global entre dans une phase de crise aux niveaux historique, le pire depuis l’effondrement qui a mené à la Grande Dépression. Cette crise a déjà mené aux ralentissements de la production, un arrêt dans l’investissement du capital, la perte des emplois, et un augmentation de l’oppression et de l’exploitation subi par les masses prolétariens autour du monde. Ce qui met cette récession à part des crises cycliques produites par le capitalisme, n’est pas seulement sa sévérité, mais ses origines également. Opposé aux effondrements passés comme l’effondrement « dot-com » des 90s, cette crises a lieu au sein même du système impérialiste, au coeur du capital financier monopole. Elle commence à se répandre dans d’autres domaines de l’économie et mènera à la destruction généralisée de la moyenne de la production quand les usines des industries diverses commencent à ralentir la production ou même ferment leurs portes, ainsi que l’accélération de la processus de la concentration du capital dans les mains des monopoles.

Ces développements prouvent la vérité de la thèse marxiste-léniniste-maoïste de la nature moribond du système capitaliste. Le capital financier, la faction dominante de la classe impérialiste, a utilisé sa position monopoliste pour obscurcir l’économie génerale, en augmentant l’anarchie de la production dans le système tout entier. Ils étaient capable de concentrer tout le capital dans leurs mains, l’utilisant pour créer de la spéculation économique détachée de la vraie économie ou de tous les mesures de valeurs légitimes en tirant le capital des secteurs productifs de l’économie. Cette dépendance sur la spéculation a sa racine dans la nature stagnante du système impérialiste, avec des taux de profits des investissements productifs en déclin.

On voit également l’accélération de la tendance identifiée par Lenin et Mao de la fusion du capital et de l’état, ainsi que l’agrandissement de l’état. Avant, cette tendance se montrait dans les conseils de marketing, les départements de la planification économique, les primes d’impôts, et ainsi de suite. L’état utilisait la planification centrale pour bénéficier les capitalistes monopoles qui avaient de la difficulté à maintenir leur profits baissants et un taux d’agrandissement assez lent. Avec le secteur privé qui ne peut pas faire des investissements du capital, l’état avance à une fusion plus directe avec le capital monopole. Dans les derniers mois, les États-Unis et la Grande Bretagne ont nationalisé quelques unes de leurs institutions financières les plus grandes. Avec du débat minimal et sans la consultation publique, le gouvernement fédéral du Canada s’est commis à acheter jusqu’à 75 milliard $ des fonds d’emprunts de logements assurés des grandes banques et a garanti 200 milliard $ de plus, ce qui est encore plus énorme puisque les profits vont rester dans les mains des grandes banques même si les dettes sont payées, et le peuple canadien auront à payer si ils échouent. Les architectes même du néo-libéralisme abandonnent leur rhétorique du libre-marché en faveur d’une position corporatiste (mais sans un changement correspondant dans leurs relations sociales).

À travers le centre impérialiste, les états ont démontré un niveau de coopération et de coordination internationale jamais vu auparavant en investissant énormément d’argent dans le renflouement des capitalistes financiers. Avec le versement da la crise dans l’économie réelle, des arrangements similaires seront offerts aux autres sections de la classe capitaliste monopole. Les États-Unis ont déjà promis 25 milliard de dollars à l’industrie des automobiles et il y a plusieurs demandes pour le même genre de renflouements au Canada. Le premier de l’Ontario pousse le gouvernement fédéral à devenir plus « agressif » et offrir des paiements similaires aux capitalistes monopoles dans l’industrie des automobiles. L’aristocratie des travailleurs soutient ce demande, démontré par le président du syndicat canadien des travailleurs d’automobiles qui écrit « Les travailleurs canadiens, qui produisent des services et des biens, méritent autant de soutien gouvernemental que les banquiers et les courtiers. » Malgré le ton admirable de ce demande, le président ne demande pas le soutien directe du gouvernement pour les travailleurs, mais plutôt le soutien des grands industrialistes qui contrôle le secteur. En même temps, l’état utilise la possibilité d’un renflouement du secteur d’automobile pour demander des concessions du syndicat—en consolidant les profits du capitalisme monopole par l’augmentation de l’exploitation du prolétariat. Toutes ces mesures démontrent aux masses à qui le gouvernement donne son soutien. Les masses ont enduré des décennies des réductions de salaires, des réductions de l’assistance pour les chômeurs, un manque de maintien de l’hébergement public, des réductions dans les services de santé, de l’éducation publique, du transit public, de l’infrastructure, et de toutes les autres concessions gagnées par les travailleurs après des décennies de lutte, justifié par le même refrain, « on n’a pas d’argent. » Le gouvernement fédéral a plaidé le déficit, les coupures de fonds, et le transfert de responsabilité pour les services publiques. Les provinces ont plaidé les mêmes choses. Les municipalités ont plaidé le transfert des responsabilités et l’augmentation des impôts de biens, toujours avec l’excuse qu’ils n’avaient pas d’argent. Alors que quand c’est les impérialistes qui sont en difficulté, l’argent est disponible. L’urgence que l’état a donné à cette crise en ignorant toujours le bienêtre des masses dévoile la convergence des politiciens de toutes les tendances avec les intérêts des capitalistes monopole. Les masses sont accablés par le coût de l’avidité des capitalistes et les exécutives responsables pour la crises se trouvent avec des « parachutes en or » qui vaut des millions de dollars. Entretemps les personnes qui étaient séduites par l’encouragement des capitalistes financiers de s’accabler avec des montants de dettes fantastiques sous le forme des emprunts de logements et des cartes de crédits se trouvent avec rien.

Cependant toutes les indications sont que même ces milliards de dollars ne seront pas assez pour les ressortir de la crise. Quoique chaque renflouement a résulté dans des brèves récupérations dans le marché, la trajectoire générale de l’économie est toujours vers le bas. Les investisseurs privés, sans beaucoup d’opportunités d’investissement sûr et profitable, gardent leur capital. Les travailleurs réduisent leur consomption en préparation pour un avenir sans sécurité. Le taux de chômage au Canada a monté au 6,2%, un chiffre qui est baissé artificiellement par la manipulation statistique et par les 40, 000 emplois temporaires crées pour administrer les élections fédérales de 2008. Entretemps, 29 000 emplois ont été perdus dans les secteurs hôtelier et restauration. Les salaires sont stagnantes depuis une génération et ils vont baisser avec la continuation de la crise et la hausse dans les sans emploi.

Tout cela veut dire que les conditions pour la création d’un mouvement révolutionnaire au Canada s’améliorent. Tant que la crise économique avance, la classe ouvrière sera forcée par les conditions objectives de se défendre. En tant que révolutionnaires on doit augmenter les efforts de développement des luttes des masses et on doit exposer la crise économique comme un produit de l’impérialisme. La rage justifiée des masses doit être diriger vers la formation des organisations de masses militants, dans tous les domaines de lutte et dans tous les secteurs du prolétariat et ses alliés, qui peuvent gagner des concessions de l’état mais en même temps, en avançant la lutte contre le capitalisme monopole et pour la révolution. Le prolétariat a besoin des formes d’organisation plus élevées, dont la plus élevé est la Partie avant-garde. On doit prendre l’avantage de la crise pour développer des nouveaux prolétariens révolutionnaires, pour consolider nos rangs, et pour avancer le mouvement de bâtir une vraie Partie communiste au Canada.

Les masses au Canada ne seront pas seules en avançant leur lutte. Partout dans le monde, la crises va pousser des millions de gens à avancer leurs luttes de masses et à augmenter leur soutient pour les guerres de la libération nationale en Inde, au Népal, aux Philippines, et en Turquie, ainsi qui d’allumer des nouvelles feux partout dans le tiers-monde semi-colonial et semi-féodal. Tout cela va affaiblir notre ennemi, la classe impérialiste, en réduisant les possibilités de sur-exploitation et en réduisant leurs profits nécessaire pour racheter des sections de la classe ouvrière chez eux. C’est de l’importance suprême que le prolétariat augment son niveau d’internationalisme et qu’il donne autant de soutien possible aux camarades qui luttent dans le tiers-monde.

Ensemble, on peut briser le pouvoir de l’impérialisme! Notre ennemi s’affaibli! On doit prendre nos forces!!

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